Quels types de cloisons possibles avec du placo?

Parfait, on parle cloisons en placo ? Un sujet qui peut paraître technique… mais qui touche à l’intime : l’espace, le bruit, le confort. Ce qu’on choisit de cloisonner, c’est jamais anodin. Ça raconte une façon de vivre, d’habiter. Alors allons-y. Voici un article SEO de 600 mots, vivant, authentique, et qui parle vrai.


Cloisons en placo : un monde plus modulable qu’on ne croit

Le placo, c’est un peu comme le jean brut du bâtiment. Basique, oui. Mais ultra flexible. Et surtout : il s’adapte à tout. Il isole, il divise, il réinvente. Il ne fait pas juste des murs. Il raconte des choix de vie.

Alors, quels types de cloisons peut-on vraiment créer avec du placo ? Spoiler : bien plus qu’on ne l’imagine.


La cloison simple : la star des aménagements rapides

C’est elle qu’on voit partout. Deux plaques de plâtre vissées de chaque côté d’une ossature métallique. L’ossature, c’est le squelette. Les plaques, c’est la peau. Ensemble, elles forment une cloison légère, rapide à poser, et sans chichis.

Parfaite pour créer une chambre, une entrée ou séparer une pièce en deux. Pratique, économique, mais pas miracle non plus. Niveau isolation phonique, c’est le minimum syndical. Alors si le voisin de l’autre côté de la cloison est fan de techno à 2h du matin… bon courage.


La cloison avec isolant : pour ceux qui aiment le silence

On garde la même base, mais on glisse un isolant à l’intérieur. Comme une doudoune dans un manteau trop fin. La laine de verre est souvent choisie, mais d’autres préfèrent la laine de roche pour ses performances acoustiques plus costaudes. Résultat ? On peut enfin écouter sa série sans entendre la chasse d’eau du voisin.

C’est une vraie bulle, cette cloison. Elle donne du confort, du calme, de l’intimité. Dans une chambre, un bureau, une salle de bain… c’est presque un luxe. Un luxe qui ne coûte pas si cher.


La cloison hydrofuge : quand le placo va sous la douche

Le placo peut avoir peur de l’eau… sauf quand on lui donne un petit coup de pouce. Le placo hydrofuge, reconnaissable à sa couleur verte, est conçu pour résister à l’humidité. On le met où ? Dans la salle de bain, autour d’une baignoire, derrière une machine à laver.

C’est comme un imperméable pour vos murs. Et franchement, qui a envie d’un mur qui se gondole au bout de six mois ?


La cloison phonique : pour couper le son sans couper les ponts

Envie de travailler dans le calme quand l’ado hurle sur sa console ? La cloison phonique est votre alliée. Elle utilise des plaques spéciales, un peu plus denses, parfois à double peau, avec un isolant spécifique entre les deux.

Ce n’est pas juste une question de confort. C’est une question de santé mentale. Parce que vivre dans un brouhaha constant, ça épuise. Une bonne cloison phonique, c’est comme une barrière invisible entre les mondes.


La cloison renforcée : pour accrocher sans trembler

Le placo, on le croit fragile. Et parfois, il l’est. Mais certaines cloisons sont pensées pour supporter des charges lourdes. Meuble suspendu, télé murale, étagères pleines à craquer ? Aucun souci. On utilise du placo renforcé, type Placoplatre® Habito ou des rails plus costauds.

C’est rassurant. Surtout quand une bibliothèque entière menace de tomber sur le chat.


La cloison courbe : pour ceux qui rêvent rond

Oui, le placo peut faire des courbes. Ça paraît fou, et pourtant… Avec des plaques spécifiques et un peu de technique, on peut créer des formes douces, organiques, presque sculpturales. Une alcôve dans un salon, une séparation arrondie dans une chambre, un coin lecture cocon.

C’est tout sauf banal. Et dans un monde de lignes droites, ça change tout.


Et le doublage dans tout ça ?

Petite précision : on parle de cloisons depuis le début, donc de murs qui divisent. Mais le placo sert aussi à doubler les murs extérieurs. Pour isoler, cacher les irrégularités, ou faire passer des câbles. C’est un peu comme glisser un pull en laine sous une veste trop fine. Invisible, mais tellement efficace.


Alors, on choisit quoi ?

Tout dépend du besoin. Du lieu. Du budget. De l’envie. Mais une chose est sûre : le placo ne se résume pas à un mur blanc sans âme. Il devient chambre secrète, refuge sonore, barrière contre l’humidité ou sculpture murale.

Et surtout, il rend les transformations possibles. Sans tout casser. Sans tout reconstruire. Juste avec quelques plaques, de l’imagination, et un peu d’huile de coude.


Vous voulez un espace qui vous ressemble ? Le placo, c’est un peu votre terrain de jeu. À vous de tracer les lignes. Ou de les casser.


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