Machine à laver encastrée dans un meuble bois clair, portes ouvertes dans une salle de bain design.

Comment cacher votre machine à laver chez vous?

Elle trône. Elle souffle. Elle vibre comme un frigo sous stress. Et elle est là. Bien là. Dans votre cuisine, dans un coin de salle de bain ou même dans l’entrée, sans aucune gêne. La machine à laver n’a jamais été un objet déco. Et pourtant, elle squatte comme si elle payait un loyer.

C’est pas qu’on ne l’aime pas. C’est qu’on ne veut plus la voir.

Alors on ruse, on bricole, on décore. On fait comme si elle n’existait pas. Mais avec style. Et un peu d’audace. Parce que chez La Cavalcade, même une lessive a le droit à son supplément d’âme.

Le rideau, ce magicien sans prétention

Rideau fermé, problème réglé. C’est un peu la solution de grand-mère… mais revisitée version bohème, design ou japonisante. Un beau tissu, une tringle bien posée, et hop, la machine disparaît comme une illusion de prestidigitateur à paillettes.

Un lin froissé couleur sable pour la touche méditerranéenne. Un velours côtelé ocre pour les nostalgiques chic. Ou un coton vintage imprimé citron si vous êtes d’humeur joyeuse (ou obsessionnelle des fruits).

Et l’avantage ? C’est doux. C’est souple. Ça bouge avec le vent et ça ne coûte pas un rein.

Le meuble intégré, ou comment mentir avec panache

Machine à laver encastrée dans un meuble bois clair, portes ouvertes dans une salle de bain design.
Meuble de salle de bain en bois clair fermant une machine à laver, ambiance moderne.

C’est peut-être la plus grande escroquerie esthétique… mais elle est légale. On prend une machine, on l’enferme dans un meuble, on referme les portes, et on oublie qu’elle existe. Simple, propre, radical.

Dans la cuisine, elle devient un placard lambda. Dans la salle de bain, elle se planque sous une vasque en terrazzo avec des poignées dorées comme des boucles d’oreilles. Et si on a un couloir large (miracle), on fait carrément du sur-mesure : portes toute hauteur, façades en noyer, et le tour est joué.

Le plus ? On peut même y coller un miroir sans tain. Oui, on parle bien d’une machine à laver qui se cache derrière un miroir. Tellement snob que ça en devient drôle.

Camouflée dans un placard : l’art de la discrétion absolue

Vous voyez ces grands placards qu’on n’ouvre jamais parce qu’on ne sait pas ce qu’il y a dedans ? Faites-en un sanctuaire du linge. Une cathédrale du propre.

La machine en bas. Les produits en haut. Les serviettes bien pliées à gauche. Les draps roulés façon spa à droite. Et tout ça derrière deux grandes portes battantes (ou coulissantes, si vous êtes plutôt “architecture japonaise” que “placard normand”).

Astuce Cavalcade : ajoutez un néon discret à l’intérieur. L’ouverture devient presque un rituel. Lumière douce, lessive naturelle, petit parfum d’eucalyptus… on serait presque content de lancer une machine.

Salon : la zone interdite ?

Et pourtant… non. Parce que parfois, c’est là qu’elle finit. Par manque de place, par contrainte, ou par pure absurdité. La machine s’invite dans le salon. Et il va falloir composer avec.

L’option qui claque ? Le paravent. Pas celui qui fait “je suis dans un AirBnB cheap à Lisbonne”. Non. Un paravent graphique, texturé, en cannage noir ou en tissu brutaliste. Qui cache sans s’excuser.

Sinon, un banc en bois massif, version brutal-chic, qui s’ouvre sur une cavité parfaitement adaptée au tambour. De l’extérieur : rien. De l’intérieur : silence, linge, spin.

Et puis bon… on vit en 2025. On a bien des frigos dans les chambres d’hôtel et des baignoires dans les chambres à coucher. Alors une machine dans le salon ? Pourquoi pas, si c’est beau.

Créer une mini buanderie (même dans 1,5 m²)

Un angle. Un recoin. Un espace qui ne servait à rien. C’est suffisant pour inventer une micro buanderie.

On pose la machine. On ajoute une tablette. Deux étagères. Un rideau ou une porte coulissante. Et boum : un espace fonctionnel. Sans prétention, mais redoutable d’efficacité.

Petit détail qui change tout : les bocaux. Oui, les bocaux en verre. Avec les pastilles de lessive. Les billes de parfum. Et même les pinces à linge. Pour le côté apothicaire du linge. Et pour tromper tout le monde : “Ah, vous avez une buanderie ?” — “Presque.”

Adieu le plastique moche, bonjour les fibres naturelles

La machine, c’est une chose. Mais autour ? Il faut penser le décor.

Paniers en jute, boîtes en rotin, sac en toile brodée “lavage délicat”… Ce sont des détails, mais ce sont eux qu’on voit.

On oublie les bouteilles flashy et les bidons criards. On transvase dans de beaux contenants. On pose une ou deux plantes. Une affiche minimaliste (“wash, rinse, repeat” en typo Bauhaus, évidemment). Et l’endroit devient photogénique.

Ou alors… on assume tout

Oui, c’est risqué. Mais si on veut vraiment sortir du lot, on arrête de cacher. On expose.

On repeint la machine. On la stickerise. On la surligne. Un adhésif imitation terrazzo, un encadrement en bois peint, un néon au-dessus “lessive attitude”. Et la machine devient un statement. Une prise de position. Une blague assumée.

C’est comme porter des chaussettes à pois avec des mocassins vernis. C’est audacieux. C’est bizarre. Mais c’est vous.

Le problème du bruit ? On le réduit, mais on ne l’élimine pas

Le tambour qui cogne. Le spin infernal. La machine qui crie “je suis vivante !”. Ça, c’est le prix à payer.

Mais on peut adoucir.

Avec un tapis anti-vibrations. Des patins en caoutchouc. Un meuble qui isole. Un fond en liège.

Et surtout, en choisissant les programmes silencieux. Ceux qu’on oublie toujours. Ceux qui font tourner le linge doucement, la nuit, pendant qu’on regarde des vidéos de gens qui rangent leur maison en ASMR.

Et si on n’en a pas du tout ?

Oui, parfois, c’est le cas. Pas de machine. Pas de place. Pas d’envie.

Alors on redevient poétique. On va au lavomatic avec un panier en osier, un tote bag illustré, un thermos de thé vert et un livre de poèmes. On transforme la corvée en moment doux.

Ou bien… on fait dans le collaboratif. Machine commune sur le palier. Espace buanderie partagé entre amis. Chacun son créneau, chacun sa lessive, et parfois… des petites conversations volées en attendant la fin du cycle. Ce n’est pas si mal, en fait.


Voilà.
Cacher sa machine, ce n’est pas juste une question de déco. C’est un sport d’intérieur. Un jeu de stratégie. Un truc entre vous et l’objet. Une négociation permanente entre l’utile et le beau.

Et si vous cherchez une morale, il n’y en a pas. Juste une idée : ne la subissez pas. Intégrez-la, domptez-la, ou moquez-vous d’elle. Mais surtout : faites en sorte qu’elle ne vous déprime pas.

C’est tout ce qu’on lui demande, à cette bonne vieille machine.

FAQ

Où cacher une machine à laver dans un petit appartement ?

Dans un placard, derrière un rideau, ou même dans un banc. L’idée, c’est de l’invisibiliser sans l’enterrer. Un coin cuisine, un recoin d’entrée, une salle de bain bien pensée… Tout est bon tant que c’est astucieux.

Peut-on mettre une machine à laver dans le salon ?

Oui, et ce n’est plus un scandale. À condition de la camoufler avec style : paravent graphique, meuble sur-mesure, cloison légère… voire la transformer en objet déco affirmé. Tout dépend de l’audace (et de la surface).

Quelle est la meilleure solution pour cacher une machine à laver dans une cuisine ?

Le meuble intégré reste la star. On l’encastre sous le plan de travail, on ferme les portes, et hop, ni vu ni connu. C’est propre, net, efficace. Et si on aime le clin d’œil design, un rideau graphique peut aussi faire l’affaire.

Comment insonoriser une machine à laver ?

Des patins en caoutchouc, un tapis anti-vibration, des meubles qui absorbent le bruit… et surtout : les bons réglages. Les programmes silencieux sont souvent négligés. Et pourtant, ils changent la donne.

Peut-on mettre une machine à laver dans un placard ?

Absolument. C’est même une des solutions les plus malines. Avec une bonne ventilation, une prise adaptée et un peu de place, c’est l’endroit rêvé pour dissimuler son tambour sans faux-semblants.

Comment cacher une machine à laver dans la salle de bain ?

En jouant avec les meubles vasques, les rideaux, ou en la nichant dans un placard intégré. Et si la salle de bain est mini, on peut même l’habiller avec un panneau pliable, un store, ou une étagère coulissante.

Quels matériaux utiliser pour bien camoufler une machine à laver ?

Du bois brut, du cannage, du tissu lourd, ou même du plexi texturé pour un effet léger mais structuré. L’important, c’est que ça respire. Et que ça ne ressemble pas à une cage.

Comment rendre l’espace autour de la machine plus esthétique ?

Des paniers en fibres naturelles, des bocaux en verre, des plantes tombantes, une affiche arty, une lumière douce… C’est l’ensemble qui compte. Le décor fait oublier l’objet.

Peut-on peindre une machine à laver ?

Oui ! Il existe des peintures spéciales, des adhésifs, des vinyles déco… On peut même la customiser façon œuvre d’art. L’idée ? L’assumer jusqu’au bout. Comme une déclaration d’amour au linge propre.

Est-ce une bonne idée de mutualiser une machine à laver entre voisins ?

Pourquoi pas ? Si l’immeuble le permet, ça peut devenir un espace partagé, comme une mini buanderie commune. Et parfois… ça crée même du lien. (Bon, à condition que personne n’oublie son linge trois jours dans le tambour.)


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